Tout d'abord on vous présente l'un de nos fameux sésames. Bon, d'accord c'est pas le bon jour (J3) , on sait. Ce joli pendentif nous donnais le droit
d'assister à toutes les séances dites "bleues". Comprenez par là qu'elles étaient écrites en bleue sur le programme, à la différence des séances rouges (sans blague !). Ces dernières proposaient
les mêmes films que les bleues mais en présences des stars ... Bah oui, on peut pas tout avoir.
Ces bouts de plastique nous ouvraient aussi les portes des "nuits américaines" qui consistaient en la projection d'anciens films répartis en différentes catégories : western, comedies, erotique,
fantastique, film noir. Durant notre séjour étaient notemment projetés : The Birds (Les oiseaux), The night of the living dead (La nuitdes morts vivants),
Alien, Carrie...
Revenons à la journée qui nous intéresse : J2 comme indiqué sur notre passe. Les premiers arrivés sont Denis Podalydès (Embrassez qui vous voudrez, Le mystère
de la chambre jaune)et Valérie Benguigui (Rire et châtiment, Je déteste les enfants des autres) (cf dans l'album, ici pour La vie d'artiste). Ils n'étaient prévu que
pour le photo call mais, le public les appelant, ils se plient gentillement à une séance de dédicaces. Pas d'émeute mais bien sympa de leur part.
Suite des réjouissances : Monica Bellucci (Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, Irreversible) arrive pour le photo call, pose ... et va directement à la conférence de
presse. Pas même un petit signe pour le public qui s'époumone à essayer de la faire venir. Fin de la conf. La foule l'appelle. Elle n'entend pas ou fait tout comme. Au dernier moment, elle se
décide à venir voir. Lui aurait-on dit de faire un petit effort ? En tout cas elle vient, pose (ça elle maîtrise) et signe un ... deux ... trois autographes (et uniquement si on lui tend un
papier avec une photo d'elle) et s'en va. Sans oublier de faire un petit coucou au passage (la pose, toujours la pose). Merci Monica ! T'inquiète pas, on t'embêtera plus. En résumé : oui elle est
très belle mais quelle ****** !
Puis arrive "George" (O'Brother, Les Ocean, Confessions d'un homme dangereux), la classe. Et l'hystérie totale. Les barrière de la petite maison dans la prairie qu'ils
nous ont installées sont prètes à céder. Qu'est ce que ça peut pousser une groupie, surtout quand ça a plus de 50 ans (sisi, on vous jure). Donc "George" (avec l'accent s'il vous plait)
fait sa tournée des autographes, sourire permanent rivé sur les lèvres. Il tappe même la bise à une fan, s'inquiète d'une petite écrabouillée par la masse. La classe on vous dit. Puis, il s'en va
comme il est venu avec sa meute de vigils direction la conf. Il y en a qui restent, nous on se tire, y'en a marre de faire le pied de grue. On regardera la conférence dédiée
à Michael Clayton sur le côté.

Dartagnette
Le reste de notre périple deauvillais ici. Et n'oubliez pas
de jeter un coup d'oeil à l'album.



