
Ca y est, c'est enfin le grand jour, à savoir, le vendredi 31 Août : Direction Deauville ! Bon, avant
d'arriver, on a environ deux heures et demi de route ... avec personne dessus à part quelques camions ! Ca commence bien.
On arrive donc sur place, on trouve l'hôtel, on s'installe et direction le centre ville. Ca va, c'est toujours tout droit, pas trop compliqué. Une fois sur place : pas gand monde. Le festival ne
commence que ce soir, normal alors me direz-vous. Le touriste se fait donc rare pour le moment On en remarque que mieux les espèces locales. A savoir : le
jeune-bobo-pété-de-tune-qui-se-la-pète-grave et les petits-vieux-aigris-qui-te-snobent-parceque-visiblement-t'a-moins-de-sous-qu'eux. Chacun s'observe donc du coin de l'oeil. On est limite mal à
l'aise. C'est qu'on est en minorté nous.
On essaye donc de flaner dans les rues mais on se rend vite compte que, décidément, les magasins ne sont pas fait pour nous : trop de zéros sur les étiquettes.
Direction le fameux CID (Centre International de Deauville) pour récupérer nos précieux sésames. On entre par la première porte qu'on trouve. Une gentille dame nous dit que oui, il reste bien des
passes étudiants à la journée (12 euros au lieu de 45 tout de même !). On en veux 3 chacune, le premier comptant pour le vendredi plus le samedi. Mais ce n'est pas ici qu'il faut les
retirer. Avant de partir, on chope une bribe de conversation : "c'est bizard les gens qui attendent à côté du tapis rouge depuis des heures, Micheal Douglas ne passe pas là". C'est bon à savoir,
ça nous évitera de faire le poireau pour rien.
Suivant les indications de la "gentille madame", on entre par l'entrée du tapis rouge s'il vous plait. Mais, interdiction de marcher dessus ... j'me disais aussi ...
On fait chauffer la carte bleue et ça y est, on a nos passes. Directon les planches pour se remettre de toutes ces émotions.
Puis, retour vers le CID, histoire de voir si la star du jour daignera montrer son nez. A prioris, il a photo call et conf de presse à 18h30. Vers 18h, on va donc fureter du côté de la tente
réservée à cet effet.
Un groupe de badaud est rassemblé, on s'approche, on verra bien. Et quelques minutes plus tard, devinez qui pointe son nez. Micheal Douglas, tout décontract, présent pour recevoir un prix
d'honneur. Il signe tout plein d'autographe, répond au questions ("Where is your wife ?" "At home, with our children"). Sympa le Michael.
Rebalade. Puis la fatigue gagne. On a pas encore mangé depuis le matin. On se trouve donc un resto puis retour à l'hôtel, tant pis pour ce soir, les films attendront.
Dartagnette
Le reste de notre périple deauvillais ici. N'ooubliez pas de jeter un coup d'oeilà l'album photo.

Quatre jours de vacances pour Gnette (Darta, elle, est déja partie trois semaine), fallait bien trouver un moyen d'en profiter au maximum.
Tout est donc parti d'un coup de tête : et si on allait faire un petit tour au festival du film américain de deauville ? C'est pas très loin de Paris, ça peut valloir le coup. On prend donc des
renseignement sur internet via le site de la ville (ici aussi), sur les hôtels du coin ... Bon, on est à
Deauville quand même, alors les prix c'est pas prévu pour les étudiants fauchés. On se rabbat donc sur les hôtels en périférie, tout en essayant de trouver quelque chose de pas trop loin
(histoire de pouvoir venir à pied si vraiment trop de monde). On trouve notre bonheur et on réserve pour trois nuit.
Et voilà comment préparer des vacances en à peine trois heures. Deauville nous voila !
Dartagnette
edit : notre périple Deauvillais ici



