
Ce matin, le premier film de la section compétition est progeté au CID, on ne va pas manquer ça. For your consideration n'a pas le droit à une séance rouge mais bleue, on a donc
accès à la salle. On s'installe un peu au hasard dans la salle. Le jury se placera deux rang devant nous. Question de bol.
Plus tard, La méga-giga star est attendu : Brad Pitt (Seven, Entretien avec un vampire, Fight club)est dans la place avec sa dulcinée. Après un peu d'attente, on arrive à
voir le blondinet en compagnie de Casey Affleck (Good Will Hunting, Les Ocean), frère de Ben et jouant dans son film (Gone baby gone). Biensure, ça frole
l'apocalypse, les vigils ne savent plus ou donner de la tête, Blondinet signe plus vite que son ombre (faut pas oublier qu'il est là pour un western : The assassination of Jesse James by
the coward Robert Ford) mais n'oublie pas grand monde. Y'a pas à dire, ils sont doués les ricains pour la promo. Le pauvre Casey à l'air un peu paumé, des voix l'appellent. Ouf, il n'a
pas été oublié.
Puis très tard dans la soirée c'est le grand départ : retour sur Paris. Avec des souvenirs plein la tête mais creuvées. Forcément, à rester dans les
salles de ciné jusqu'à pas d'heure !
Biensure, on aurait aimer en voir plus mais on s'est quand même bien amusées, on a vu de beaux films et des étoiles plus ou moins brillantes (mention
spéciale pour le discret Matt Damon pour Gnette et pour la classe de George de la part de Darta).

Dartagnette
Le reste de notre périple Deauvillais ici. Jettez un petit
coup d'oeil à l'album photo.
Tout d'abord on vous présente l'un de nos fameux sésames. Bon, d'accord c'est pas le bon jour (J3) , on sait. Ce joli pendentif nous donnais le droit
d'assister à toutes les séances dites "bleues". Comprenez par là qu'elles étaient écrites en bleue sur le programme, à la différence des séances rouges (sans blague !). Ces dernières proposaient
les mêmes films que les bleues mais en présences des stars ... Bah oui, on peut pas tout avoir.
Ces bouts de plastique nous ouvraient aussi les portes des "nuits américaines" qui consistaient en la projection d'anciens films répartis en différentes catégories : western, comedies, erotique,
fantastique, film noir. Durant notre séjour étaient notemment projetés : The Birds (Les oiseaux), The night of the living dead (La nuitdes morts vivants),
Alien, Carrie...
Revenons à la journée qui nous intéresse : J2 comme indiqué sur notre passe. Les premiers arrivés sont Denis Podalydès (Embrassez qui vous voudrez, Le mystère
de la chambre jaune)et Valérie Benguigui (Rire et châtiment, Je déteste les enfants des autres) (cf dans l'album, ici pour La vie d'artiste). Ils n'étaient prévu que
pour le photo call mais, le public les appelant, ils se plient gentillement à une séance de dédicaces. Pas d'émeute mais bien sympa de leur part.
Suite des réjouissances : Monica Bellucci (Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, Irreversible) arrive pour le photo call, pose ... et va directement à la conférence de
presse. Pas même un petit signe pour le public qui s'époumone à essayer de la faire venir. Fin de la conf. La foule l'appelle. Elle n'entend pas ou fait tout comme. Au dernier moment, elle se
décide à venir voir. Lui aurait-on dit de faire un petit effort ? En tout cas elle vient, pose (ça elle maîtrise) et signe un ... deux ... trois autographes (et uniquement si on lui tend un
papier avec une photo d'elle) et s'en va. Sans oublier de faire un petit coucou au passage (la pose, toujours la pose). Merci Monica ! T'inquiète pas, on t'embêtera plus. En résumé : oui elle est
très belle mais quelle ****** !
Puis arrive "George" (O'Brother, Les Ocean, Confessions d'un homme dangereux), la classe. Et l'hystérie totale. Les barrière de la petite maison dans la prairie qu'ils
nous ont installées sont prètes à céder. Qu'est ce que ça peut pousser une groupie, surtout quand ça a plus de 50 ans (sisi, on vous jure). Donc "George" (avec l'accent s'il vous plait)
fait sa tournée des autographes, sourire permanent rivé sur les lèvres. Il tappe même la bise à une fan, s'inquiète d'une petite écrabouillée par la masse. La classe on vous dit. Puis, il s'en va
comme il est venu avec sa meute de vigils direction la conf. Il y en a qui restent, nous on se tire, y'en a marre de faire le pied de grue. On regardera la conférence dédiée
à Michael Clayton sur le côté.

Dartagnette
Le reste de notre périple deauvillais ici. Et n'oubliez pas
de jeter un coup d'oeil à l'album.

Premier réveil à Deauville. Premiers films et premières stars en perspective.
On tente de prendre la voiture pour se rendre sur place. Après tout, si vraiment on ne peut pas se garer, on fait demi-tour et on reviens à pied. Résultat, on a bien fait, il y a plein de places
partout, et même pas payantes en plus. Finalement on s'attendait à ce que le festival brasse beaucoup plus de monde que ça.
Parmis nos activités de la journée, on a la chance d'apercevoir les réalisateurs (photo ci-dessus) du dessin animé Surf Up (Les rois de la glisse) : Ash Brannon
(Toy story 2)et Chris Buck (Tarzan). Il sont accompagnés d'un manchot pret à toutes les pitreries pour contenter ces messieurs les photographes.
Ils sont suivit par l'arrivée de Matt Damon (saga Bourne, Good Will Unting, The
Departed ...), présent pour la première française de The Bourne ultimatum (La vengeance dans la peau). Il s'avère être très sympathique, presque
timide (voir ci-dessous) et pas du tout avare de signatures malgrès la folie ambiante. Puis, il a le droit à une conférence de presse que nous avons du mal à entendre vu le bruit. Toute la
question est de savoir s'il va repasser. Les vigils semblent s'afferer, sourires en coin quand on leur pose la question. Bon, à priori y'a un truc qui s'prépare. Wait and see.
Quelques minutes plus tard, bingo ! V'là Jason Bourne qui repointe le bout de son nez, signe encore un nombre incalculable d'autographes et traverse la foule pour aller donner une interview à une
radio. Une dame lance "Il n'y a que Matt Damon pour faire ça, les deux autres ne le feront pas (comprendre Clooney et Pitt)". L'avenir nous montrera qu'elle avait raison. Trop fort Jason !
Bon, nous on se casse. Trop de monde, trop de bousculade. On l'a vu, on a notre autographe, nos photos, direction le ciné maintenant.

Dartagnette
Le reste de notre périple dauvillais ici. Et n'oubliez pas de jeter un coup
d'oeil à l'album photos.



