Qui n'est jamais tombé sur une bande annonce juste bonne à gâcher un film ? Vous savez, ces espèces de condensés de l'histoire qui vous prive de tout plaisir.
J'en ai découverte une il y a quelques jours : celle de "La boussole d'or". C'est très simple, l'histoire y est dévoilée presque en intégralité. Mais à quoi cela peut il bien servir
? Presque 5 minutes pour une bande annonce ? Mais à ce niveau là c'est du court métrage de mauvaise qualité !
Et à l'autre extrème on a le droit à des teasers (pré-bandes annonce) avec tout simplement rien, à l'image de celui de The Dark Knight (Batman begins 2). Dans celui ci on a tout juste droit à des
voix off et à un titre qui s'affiche. Trop cool ! Franchement, je me demande s'ils arrivent vraiment à faire monter la sauce avec ça.
En premier, la BA de "A la croisée des mondes : la boussole d'or" (je vous déconseille de la regarder si vous n'avez pas lu le livre) puis le pseudo teasers :

Ce matin, le premier film de la section compétition est progeté au CID, on ne va pas manquer ça. For your consideration n'a pas le droit à une séance rouge mais bleue, on a donc
accès à la salle. On s'installe un peu au hasard dans la salle. Le jury se placera deux rang devant nous. Question de bol.
Plus tard, La méga-giga star est attendu : Brad Pitt (Seven, Entretien avec un vampire, Fight club)est dans la place avec sa dulcinée. Après un peu d'attente, on arrive à
voir le blondinet en compagnie de Casey Affleck (Good Will Hunting, Les Ocean), frère de Ben et jouant dans son film (Gone baby gone). Biensure, ça frole
l'apocalypse, les vigils ne savent plus ou donner de la tête, Blondinet signe plus vite que son ombre (faut pas oublier qu'il est là pour un western : The assassination of Jesse James by
the coward Robert Ford) mais n'oublie pas grand monde. Y'a pas à dire, ils sont doués les ricains pour la promo. Le pauvre Casey à l'air un peu paumé, des voix l'appellent. Ouf, il n'a
pas été oublié.
Puis très tard dans la soirée c'est le grand départ : retour sur Paris. Avec des souvenirs plein la tête mais creuvées. Forcément, à rester dans les
salles de ciné jusqu'à pas d'heure !
Biensure, on aurait aimer en voir plus mais on s'est quand même bien amusées, on a vu de beaux films et des étoiles plus ou moins brillantes (mention
spéciale pour le discret Matt Damon pour Gnette et pour la classe de George de la part de Darta).

Dartagnette
Le reste de notre périple Deauvillais ici. Jettez un petit
coup d'oeil à l'album photo.
Tout d'abord on vous présente l'un de nos fameux sésames. Bon, d'accord c'est pas le bon jour (J3) , on sait. Ce joli pendentif nous donnais le droit
d'assister à toutes les séances dites "bleues". Comprenez par là qu'elles étaient écrites en bleue sur le programme, à la différence des séances rouges (sans blague !). Ces dernières proposaient
les mêmes films que les bleues mais en présences des stars ... Bah oui, on peut pas tout avoir.
Ces bouts de plastique nous ouvraient aussi les portes des "nuits américaines" qui consistaient en la projection d'anciens films répartis en différentes catégories : western, comedies, erotique,
fantastique, film noir. Durant notre séjour étaient notemment projetés : The Birds (Les oiseaux), The night of the living dead (La nuitdes morts vivants),
Alien, Carrie...
Revenons à la journée qui nous intéresse : J2 comme indiqué sur notre passe. Les premiers arrivés sont Denis Podalydès (Embrassez qui vous voudrez, Le mystère
de la chambre jaune)et Valérie Benguigui (Rire et châtiment, Je déteste les enfants des autres) (cf dans l'album, ici pour La vie d'artiste). Ils n'étaient prévu que
pour le photo call mais, le public les appelant, ils se plient gentillement à une séance de dédicaces. Pas d'émeute mais bien sympa de leur part.
Suite des réjouissances : Monica Bellucci (Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, Irreversible) arrive pour le photo call, pose ... et va directement à la conférence de
presse. Pas même un petit signe pour le public qui s'époumone à essayer de la faire venir. Fin de la conf. La foule l'appelle. Elle n'entend pas ou fait tout comme. Au dernier moment, elle se
décide à venir voir. Lui aurait-on dit de faire un petit effort ? En tout cas elle vient, pose (ça elle maîtrise) et signe un ... deux ... trois autographes (et uniquement si on lui tend un
papier avec une photo d'elle) et s'en va. Sans oublier de faire un petit coucou au passage (la pose, toujours la pose). Merci Monica ! T'inquiète pas, on t'embêtera plus. En résumé : oui elle est
très belle mais quelle ****** !
Puis arrive "George" (O'Brother, Les Ocean, Confessions d'un homme dangereux), la classe. Et l'hystérie totale. Les barrière de la petite maison dans la prairie qu'ils
nous ont installées sont prètes à céder. Qu'est ce que ça peut pousser une groupie, surtout quand ça a plus de 50 ans (sisi, on vous jure). Donc "George" (avec l'accent s'il vous plait)
fait sa tournée des autographes, sourire permanent rivé sur les lèvres. Il tappe même la bise à une fan, s'inquiète d'une petite écrabouillée par la masse. La classe on vous dit. Puis, il s'en va
comme il est venu avec sa meute de vigils direction la conf. Il y en a qui restent, nous on se tire, y'en a marre de faire le pied de grue. On regardera la conférence dédiée
à Michael Clayton sur le côté.

Dartagnette
Le reste de notre périple deauvillais ici. Et n'oubliez pas
de jeter un coup d'oeil à l'album.



