Aujourd'hui c'est journée ciné. Mais attention, pas n'importe laquelle. On a eu le tuyau 2 jours avant et on s'est ruées pour acheter les places au Grand Rex.
En perspective : grooosses stars Américaines. Et super film, du moins on espère.
Mais ça se mérite. Alors, pour le moment c'est attente en compagnie de groupies. Et c'est la qu'on reconnait la vrai fan : marqueurs et affiches à la main, les nanas sont parées. Sauf que ceux qui vont voir la séance entrent dans la salle avant l'équipe du film. Moralité, pas de tapis rouge... Domage mesdemoiselles lol.
Elles nous ont tout de même permis de passer le temps en entamant une étude poussée sur le pourquoi du comment d'être groupie. Bah, après quelques heures de "il est trop booo", "il joue trop biiiennn", "il est trooop sympaaas" (ah bon, vous le connaissez personnelement ?), le phénomène reste encore très obscure pour nous. lol
19h30 : On entre dans le ciné. Alors là, déjà, première désillusion, nous ne sommes ni journalistes, ni people et nous avons payées nos places; nous avons donc l'immense privilège d'être reléguées sur le balcon du haut. On ne verra donc que le haut du crâne de l'équipe. Mais on va pas se plaindre, on a réussi à nous placer au deuxième rang.
Début de la présentation à peu près à l'heure. On a donc le droit au producteur, poliment aplaudit, puis l'actrice du film : Vera Farmiga. Quelques aplauses aussi.
Puis ... LA première grosse star arrive. Vous l'avez reconnu ? Faut pas croire, c'est pas la faute du photographe si l'image est floue, c'est juste l'aura de l'acteur qui veut ça, mdr. Les groopies se mettent à hurler, vociférer, se jettent presque par le balcon (ah, c'est pour ça qu'on est parqués là haut ??!! Ils avaient donc peur pour la vie de l'équipe). Donc, monsieur Leo Dicaprio se met à nous raconter combien le réal, les acteur, les producteurs, l'équipe du film étaient géniaux, combien il était super fier de tourner dans ce film ... "And, have a fun". 2 minutes (et encore, on est pas sure).
Bon, je sais, lui aussi il a une aura de dingue et on voit pas grand chose mais, promis, c'est bien Martin Scorsese. Lui, c'est a une vraie ovation qu'il a droit. Leo Dicaprio est battu à plat de couture. Recompliment pour toute l'équipe, re c'est la meilleur... Et là, on a le droit à un cris du coeur : "LEO, je t'aime !!!". Et la, il lève la tête, (ca y est, on a vu son visage), "Marty", lui ne lèvera pas la tête et continuera à parler aux premiers rangs.
Puis l'équipe du film salue et s'en va. Déjà ? Bon, d'accord.
Début du film et là, rebémol : il est projeté sur le petit écran. Retantpis. Il faudra se contortionner pour voir les sous titres.
Mais on va pas se plaindre, on a quand même vu Scorsese (YES !), Dicaprio et un super film : The Departed. Alors, malgrès toutes les critiques qu'on a fait c'était quand même une "super" soirée.
Dartagnette
La critique du film ici
Clark Kent est de retour. Ca n'a pas été le raz de marée attendu. Peut être parceque pas assez de combats titanesques ou que sais-je encore. Nous, en tout cas on a adoré. Le fait que, a ce moment, nous étions dans un gros délire "superman" y fait peut être beaucoup. Mais, objectivement, c'est quand même un très bon film de super héros.
GROSSE déception. Le premier avait été une grosse surprise dans l'autre sens. On s'attendait à un blocbuster formaté. C'était quand même le cas mais avec un super grain de folie, un second degré bien senti, qui fesait de ce film un super divertissement. Ce coup ci, c'est loupé. Gloup gloup, le film boit la tasse. Dire qu'il en reste encore un à venir. Ah ! argent, quand tu nous tiens !
Dartagnette
Patchwork de courtmétrages sur Paris. Une bonne idée avec un casting (acteurs et réals) à faire palir n'importe quel producteur. Sympa à voir même si inégal.
Polar à prendre au second degré, enfin on espère.
Dartagnette



